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Réseau électrique de bord : faites part de vos conseils et suggestions


Un adhérent nous soumet un problème d’intérêt général que nous relayons bien volontiers. Les contributions que nous recevrons seront mises en ligne, pur le bénéfice de tous.

Dernière mise à jour : 21 août 2010 : à voir dans la suite des contributions


Présentation de la situation :

L’équipement électrique de mon bateau (type vedette hollandaise de 9.50 mètres) a fait l’objet de modifications (je n’ose pas dire de bricolages) par son ancien propriétaire, et j’envisage d’y remettre un peu d’ordre et de conformité tout en y apportant des améliorations.

Ainsi j’envisage progressivement le remplacement du chauffe eau actuel (type TRUMA BS 10 au gaz) par un chauffe eau électrique beaucoup plus sécurisant – capacité minimale de 10 litres et le remplacement du réfrigérateur actuel (mixte 12v – 220 v et gaz) trop petit par un réfrigérateur type table top 220 volts.

La finalité de ces changements est de supprimer, autant que possible, tout ce qui est au gaz, pour des questions de sécurité. L’inconvénient est bien sur une perte d’autonomie non négligeable.

Rester 48 heures sans naviguer et sans branchement 220 volts, donc sans rechargement des batteries, me semble tout à fait conforme à ce que nous pratiquons habituellement lors de nos périples fluviaux. Au delà de ces 48 heures, soit nous reprenons la navigation, soit nous restons dans un port.

Questions posées :

  1. Comment acquérir une autonomie de 48 heures avec les batteries comme seule source d’énergie ?
  2. Ensuite et au vu du schéma annexé : quelq sont les dimensionnements des équipements à prévoir (Batteries, convertisseur, cablage ...) ?
  3. Enfin : est-il plus intéressant de prévoir un combiné chargeur-répartiteur ou un chargeur et un répartiteur séparés ?

Vos conseils seront les bienvenus car mes connaissances en électricité sont, pour le moins, basiques.

titre documents joints

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9 Messages

  • Bonjour, S’il est assez utopique d’y croire pour vivre à bord en permanence avec des idées de terriens qui souhaitent avoir tout le confort comme à la maison, il faut alors être fortuné. Mais en ayant comme consommateurs que l’essentiel : Réchaud gaz.Frigo à compression 24v, pompes 24v , Télé et convertisseur 24/220v,wc manuel et un groupe électrogène pour la machine à laver , il est alors possible de vivre continuellement au bateau en acceptant de modifier son mode de vie comme l’abandon de la cafetière électrique ou du micro-ondes, accessoires non indispensable. Les soirées d’hiver seront les plus difficiles mais la lampe à pétrole a fait ses preuves et ajoute un certain charme à l’ancienne marine dont je suis issu. Le panneau solaire de 150w suffit alors pour alimenter deux batteries de service à décharge lente de 200A la batterie moteur étant à part et ne servant qu’au démarrage.En fait, c’est simple : il faut privilégier l’économie en évitant de gaspiller l’énergie par des consommations irréfléchies. Tout un programme difficile à tenir pour certains !

    J.Claude Verrier Bateau "Cayor"

  • bj
    le sujet et vaste,et je suis d’accord avec Gérard, il faut déterminer le mode de navigation et son programme.

    J’ai équipé mon bateau de 11 m d’un frigo uniquement en 220 vlt 135litres,un ballon d’eau chaud mixte une plaque de cuisson au gaz avec une bouteille camping gaz de 3KG,avec une en réserve,j’ai d’autre accessoires electrique que j’utilise lorsques je suis branché à une bornes electique.

    j’ai tout en 24 volt un jeu de batterie pour moteur190 amps, un pour l’etrave 90amps , et un pour le service 250 amps le tous pouvant etre couplé.
    un chargeur ,j’ai mis un alternateur de 100 amp et un repartiteur.j’ai monté un ampermétre et un commutateur 3 positions pour relever le voltage de chaque batterie.

    un convertiseur de 1500 watt sur lequelle il y a un volmetre et la puissance en watt utiliser par les apareils .
    j’utilise uniquement le frigo, la télé et la charge ,téléphone ,ou chargeur de piles.

    Je peu vous dire que j’ai une autonomie de 4 à 5 jours, minimum .
    voilà mon experience sur ce sujet si vous avez des questions dite le moi
    salutations
    MICHEL

    • Bonjour,

      J’ai la même configuration mis à part que je suis en 12v ce qui est moins bien. Pour l’eau chaude, un boiler de 40l(220v) qui fonctionne avec le circuit moteur(20mn suffisent pour le porter à température)ce qui est raisonnable et peu contraignant sachant que nos stationnements se limitent à 3/4jours. Pour le chauffage de la cabine, j’ai installé un poêle goutte à goutte et deux aérothermes qui sont alimentés en navigation par le circuit moteur.
      L’ensemble me donne satisfaction.

      J.Claude Verrier

  • Le sujet soulevé par Guy est vaste et je l’avais évoqué rapidement dans un article de 2004

    Le choix de l’équipement électrique d’un bateau est, comme d’ailleurs la résolution de tous problèmes liés au bateau, le résultat d’un compromis.

    Les choix de chacun sont divers et dans un premier temps je m’en tiendrais à tenter de cerner ma conception de la vie sur l’eau pour exposer ultérieurement les choix d’équipement qui en découlent.

    Quel programme de navigation, quelle conception de la vie à bord, quels rapports avec l’environnement et les autres usagers, comment évaluer ses besoins ?

    Le programme de navigation.

    Vivre à l’année sur un bateau ou y séjourner uniquement entre avril et octobre même pendant plusieurs mois ne pose pas les mêmes contraintes pour faire un choix électrique.

    S’arrêter presque tous les soirs dans un port ou une halte équipés de bornes électriques ou préférer les accostages en pleine nature ne suppose pas le même équipement. La préférence pour l’accostage en pleine nature peut avoir deux motivations : les goûts personnels ou un choix budgétaire (en navigant six mois par an un port tous les soirs représente une facture non négligeable).

    J’utilise les ports et haltes payants pour visiter une grande ville, car on y a rarement d’autres possibilités, et lorsque je laisse le bateau quelques jours pour rejoindre mon domicile. Sinon j’accoste en pleine nature ou dans les haltes et ports qui ne facturent que les prestations réelles et non pas le simple amarrage.

    Ce programme impose une autonomie totale en électricité.

    Conception de la vie à bord.

    Notre société nous a habitués à un certain niveau de confort et en vieillissant, tout plaisancier ayant l’intention de vieillir longuement sur l’eau, notre besoin de confort augmente.

    Les derniers bateaux de location montrent que l’on peut tout avoir sur un bateau, le congélateur, le micro-ondes, la télé dans chaque cabine,… C’est un choix qui impose le groupe électrogène ou le branchement électrique tous les soirs dans un port. C’est un choix pour attirer une clientèle mais qui ne correspond pas nécessairement aux passionnés de la plaisance.

    Nous vivons le plus souvent à deux dans le bateau et parfois un couple d’amis pendant quelques jours. En navigant plusieurs mois et avec le plaisir de longues haltes il faut avoir de l’eau, de l’eau chaude, un chauffage, un frigo,…

    Mais vouloir avoir « tout comme à la maison » n’est pas mon choix car il ne correspond pas à ma conception du bateau et aux équipements producteurs d’énergie qu’elle implique.

    Le rapport à l’environnement et aux autres usagers.

    Les groupes électrogènes constituent une réponse aux besoins électriques mais à condition d’en faire une utilisation respectueuse de l’environnement.

    La pression sociétale conduit les fournisseurs à investir dans les publicités vantant les faibles niveaux sonores. Elle peut séduire un propriétaire de bateau mais trop souvent l’équipage branche son groupe, part faire ses courses au village, et le groupe finalement ne dérange que les riverains, les pêcheurs et les autres équipages. Avoir un groupe électrogène c’est s’imposer de ne l’utiliser que dans les lieux où l’on est seul.

    Evaluer ses besoins.

    Après s’être penché sur le programme de navigation, la conception de la vie à bord, le rapport à l’environnement et aux autres usagers on peut passer aux travaux pratiques pour déterminer les besoins en énergie.

    Le calcul sera fonction de la puissance des appareils et de leur durée d’utilisation. Mais la méthode est approximative et il existe aujourd’hui des outils dont le prix devient abordable.
    J’ai fait installé un contrôleur de batteries BMV600 qui parmi une multitude d’information en donnent deux essentielles : la consommation réelle et la quantité et le taux de charge résiduelle en Ampères-heure et en pourcentage.

    Après une période d’observation de ces chiffres, en période de navigation et aux étapes, le choix d’équipement de son bateau peut commencer.

  • Je remercie d’avance ceux, et pourquoi pas celles, qui pourront m’éclairer sur ma demande.
    Guy BOTIN

    • Bonjour, un site : WWW.seatronic.fr ; ce sont des marchands mais il y a des tas de conseils.
      Pour avoir étudier le problème,il faut de bonnes batteries(chères)et un générateur portable (beaucoup moins cher que des panneaux solaires qui sont encombrants avec un rendement insuffisant...sauf sous les tropiques).
      Enfin économiser l’électricité, c’est le plus simple... pour des vacances seul le frigo est un gros consommateur.

      • Bonjour, je suis actuellement en train d’étudier l’autonomie complète pour mon bateau... Pour information, voilà ce que j’ai considéré :
        - 4 éclairages de 40w
        - 2h de rechargement de téléphone
        - 10h d’informatique
        - 24h de frigo
        - 3/4 d’heure de machine à laver
        - des coefficients pour l’ensoleillement partiel
        - des coefficients pour la crasse sur les panneaux

        Ceci m’a donné pour une autonomie totale :
        - 9 batteries de 120ah
        - 9 panneaux de 150w
        - un convertisseur pure sinus de 3000w

        Sur un bateau logement, 9 panneaux et 9 batteries, on trouve la place quand même.

        Ceci est le fruit de mon expérience en maison autonome

        Bonne journée

      • La réponse de Michel concernant l’usage d’un générateur complémentaire pose le problème d’une nouvelle source d’énergie. En effet les générateurs portables utilisent l’essence, et non le gasoil.

        Une autre source de renseignements : un excellent document diffusé par Victron Energy.

        Pour calibrer l’ensemble du dispositif il faut tout d’abord bien estimer la consommation électrique sur 48 heures, avec de bons coefficients de conversion. Sans disposer de ces informations, il est dificile de se prononcer. Il faut aussi tenir compte qu’une batterie ne peut être vidée entièrement et la capacité réelle dépend de sa technologie et des conditions d’eploi.

        Désolé de ne pouvoir être plus précis.

        • Effectivement, il faut de l’essence, mais avec un jerrican de dix litres ont fabrique pas mal d’électricité (0.5litre/heure pour 1kw.) ;à faire tourner sur le pont ou sur la berge 2h. par jour, avec un chargeur, soit on regonfle les batteries en faisant tourner le frigo (en 220v.), soit on chauffe le ballon d’eau chaude (en 220v.toujours).Tout ceci dans une optique vacances en été.
          200 euros de chargeur plus 4 ou 500 euros pour un bon groupe,c’est ce qui revient le moins cher...
          L’alternateur du moteur peut faire la même chose, mais faire tourner le moteur deux heures par jour c’est pas "rentable"... et plus bruyant qu’un groupe qui tourne sur la berge.

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